Malheureusement, puis je le dis, la partie gouvernementale a dcid qu’on allait limiter cette quarantaine de groupes en disant : Bien, vous aviez juste en mettre plus, au dbut, dans la liste. Par la suite, on a eu les consultations, les consultations qui ont commenc avant les crdits, donc on les a faits en deux sries, puis on a entendu une quarantaine de groupes, une quarantaine de groupes. On est des humains, ici, l, puis on deale entre humains, l. Terrebonne, cette clinique Terrebonne a embauch 38 infirmires cliniciennes, ce qu’on appelait les bachelires avant, celles qu’on veut, l, celles qu’on veut, celles dont on manque cruellement pour ouvrir et oprer les cliniques d’infirmires praticiennes, qu’on a ouvert, notamment, pas loin de chez moi, dans l’est de Montral, bien, on n’en a pas pour oprer ces cliniques-l, mais cette clinique prive de Terrebonne, qui doit avoir des maudites bonnes circumstances, en a embauch 38. Tu sais, vous savez, faites le calcul, l, vous prenez 38 infirmires praticiennes cliniciennes, l, du rseau public puis vous les envoyez au priv, l, vous venez de faire un trou de 38 ici.
Je frtille, on est l, l, on est l. a, si ce n’est pas de la privatisation galopante, je ne sais pas ce que c’est. Maintenant, je vais attaquer le monstre, le mammouth, je ne sais pas trop remark l’appeler. Alors, M. le Prsident, il y en a, des options dans le rseau de la sant, il y en a, il y en a beaucoup, mais elles ne sont pas contenues dans le projet de loi. Ce n’est pas rcuprer, l, des chirurgies ou de l’oncologie qui attendent depuis des annes puis qui mettent la vie des gens en danger, l, ce n’est pas a. a donnera le temps au ministre, aussi, d’ajuster, l, au montage, d’arranger ses affaires, parce qu’il y a encore des trucs qui ne sont pas attachs.
Et je le regrette d’autant que le ministre dit deux choses : On va prendre le temps de bien faire les affaires – puis je suis d’accord avec lui, on va prendre le temps de bien faire les affaires, il n’y aura pas d’adoption, vraisemblablement, avant la fin de la prochaine session – a, c’est la premire chose qu’il dit; la deuxime chose qu’il dit, c’est : Ce projet de loi, s’il a des effets, ce n’est pas avant quatre, cinq ou six ans. J’ai l’impression qu’il y a un petit peu de a, l, dans le projet de loi n 15, que le ministre se dit : Bien, on va arranger a au montage. Rcemment, je suis all voir le mammouth de Robert Lepage, Le Projet Riopelle, Duceppe, Montral – suivez-moi, l, on va arriver quelque half avec a – quatre heures de temps, une pice de quatre heures de temps. Sans grande surprise d’ailleurs, a a t dit, mais je le redis pour le bnfice de ceux et celles qui ne le sauraient pas, que le sous-ministre et principal conseiller du ministre de la Sant dans le domaine de la rforme, c’est–dire le projet de loi n 15, est nul autre que l’ancien chef de cabinet du prcdent ministre de la Sant, l’auteur de la rforme Barrette. Enfin, je suis persuade que, tout comme moi, cette Assemble souhaite mettre de l’avant les solutions ncessaires afin que tous les Qubcois puissent bnficier d’un logement abordable et adquat.
Bon, dfinir prendre notre temps, l, parce que, s’il fallait, en plus, se faire rentrer a, l, de power dans la gorge, c’tait absolument indigeste, a n’aurait absolument pas pass. Et, encore l, ce n’est pas beaucoup de temps. En communication, on avait des cours de radio puis de tl, puis, l’poque, on fonctionnait encore avec des lames de rasoir puis des rubans, hein, puis, quand a ne faisait pas, on disait toujours : Ce n’est pas grave, on va arranger a au montage. Puis il y a le mme dfi en France, sauf que nous, contrairement la France, on est entours de centaines de thousands and thousands d’anglophones. Et d’ailleurs ces gens s’en plaignent, se plaignent de ne pas avoir eu le temps de complter un mmoire, ils n’ont pas eu le temps de digrer le mammouth, ils n’ont pas eu le temps, quand ils ont fait des mmoires, de les peaufiner, de les finir, de les terminer.